L'éditorial du cardinal Zuppi sur l'Assomption passe du ciel à la terre
Une horizontalité toute conciliaire. Un peu plus et Zuppi faisait des liens entre la glorieuse Assomption de la Vierge Marie et le réchauffement climatique et l'accueil des immigrants clandestins.
«il fratello professor Longo»: Questa settimana Leone XIV ha nominato il professor Umberto Longo membro …
Je cherche laquelle des nominations de Léon XIV ne serait pas catastrophique.
Bishop Olson Threatens SSPX Supporters With Excommunication
C'est drôle comme la FSSPX dérange et perturbe cette espèce d'évêques conciliaires. Ils font la promotion de l'œcuménisme avec les protestants de tout poil mais ragent de voir des chapelles traditionnelles se remplir chaque dimanche. S'ils ressentent à ce point la FSSPX comme un caillou dans leur soulier, c'est peut-être qu'en leur for intérieur, ils sentent que ce sont eux qui sont dans l'erreur et ont inventé une nouvelle Eglise. Par exemple, la Messe de toujours est riche de quinze ou seize siècles de Tradition ininterrompue, celle de Paul VI n'a pas soixante ans et fut créée de toute pièce par Bugnini en collaboration avec des juifs et des protestants. Que vaut l'excommunication de ce gros évêque moderniste ? Sous Pie XII, c'est lui qui aurait été excommunié. Laissons-le rager tout seul.
Président de la Conférence épiscopale américaine : les restrictions concernant la messe en latin …
Après quelque quinze mois à la tête de l'Eglise, il semble que Léon XIV préfère laisser ses cardinaux se prononcer tout en évitant de trancher et d'énoncer clairement ses positions et intentions. Tucho se prononce, Roche se prononce, Parolin se prononce à propos de sujets sensibles, tandis que le pape reste les bras croisés et laisse le champ libre aux spéculations. Qui ne dit mot consent ? Ce que je constate, c'est que Léon XIV poursuit les nominations les plus inquiétantes.
Mgr Mutsaerts à Léon XIV : « Il est impossible de considérer ce synode comme une réussite »
La synodalité est aussi stérile que le concile. Le salut des âmes devrait être le premier souci de l'Eglise, or elle ne sauve personne en dialoguant (en général avec elle-même) ou en se faisant synodale.
Léon XIV nomme du personnel favorable à la communauté : « Je présente mes excuses aux homosexuels »
L'homosexualisation de l'Eglise se poursuit allègrement.
Bishop Eleganti: Islam poses ‘very serious’ danger to the West
Je viens de vérifier et la Suisse a bel et bien son instrument inquisitoire, tout simplement sous le nom de Licra-Suisse. Rien d'original, ejusdem farinae, même esprit digne de la Gestapo.
Bishop Eleganti: Islam poses ‘very serious’ danger to the West
Souhaitons qu'il ne soit pas inquiété par la justice pour n'avoir dit que la vérité. Monseigneur Lefebvre fut traité d'ignoble façon pour avoir lui aussi dit la vérité au sujet de l'islamisation de nos sociétés. J'ai toujours cru que le procès qu'on lui imposa précipita sa mort survenue quelque six mois après sa condamnation.
Léon XIV invite les religieuses d’un certain âge à devenir des « expertes en synodalité »
Je ne suis pas théologien mais il faut croire que si l'Eglise renaîtra pauvre, sainte, avec peu de fidèles, ce sera dans une phase intérimaire. Dans une perspective eschatologique, nous savons qu'avant la consommation des siècles, toutes les nations recevront l'Evangile et les juifs se convertiront. Nous savons aussi qu'après une dure épreuve d'apostasie et de persécution, l'Eglise triomphera à la fin des temps. « Cette bonne nouvelle du royaume sera prêchée dans le monde entier, pour servir de témoignage à toutes les nations. Alors viendra la fin. » (Matthieu XXIV, 14). Saint Paul nous dit que tout Israël sera sauvé. Ce qui me porte à croire que la fin du monde n'est pas pour demain car avant que les juifs ne se convertissent, il y a de quoi faire !
Bishop Eleganti: Islam poses ‘very serious’ danger to the West
« Personnellement, je suis convaincu que l’islam ne peut s’intégrer dans nos systèmes politiques façonnés par le christianisme. Il n’existe pas d’islam apolitique, se limitant à une vie religieuse purement intérieure. C’est un système de domination. Plus ses adeptes en sont convaincus, moins il est intégrable. Il en résulte des sociétés parallèles. »
Une population islamique ne s'intégrera jamais à une majorité chrétienne. Le saint Père de Foucault le disait, de Gaulle aussi, Monseigneur Lefebvre l'affirmait sans ambages. La première se superpose à la seconde en attendant l'heure favorable pour la conquérir, les deux étant comme l'huile et l'eau dans un verre. Un islam gentil et bisounours qui se limite à la sphère privée et s'intègre en toute harmonie dans nos sociétés occidentales sans volonté politique conquérante est une chimère.
Léon XIV invite les religieuses d’un certain âge à devenir des « expertes en synodalité »
Je le crois aussi. Chose certaine, j'ai cessé de croire en une renaissance de l'Eglise à partir des ruines du Concile. Elle sortira de la crise actuelle en s'appuyant sur les foyers de la Tradition, foyers que la hiérarchie persécute particulièrement depuis Monsieur Bergoglio et qui, de fait, deviendra de plus en plus, dans les années à venir, l'Eglise des catacombes.
Léon XIV invite les religieuses d’un certain âge à devenir des « expertes en synodalité »
Les communautés de religieuses ont brusquement cessé de recruter depuis cinquante ou soixante ans, c'est là un des fruits du Concile. Encore vingt ans et toutes ces vieilles bonnes sœurs, qu'elles soient expertes en synodalité (!) ou pas, auront disparu avec leurs communautés respectives. L'Eglise pourra peut-être alors renaître en revenant à ce qu'elle a toujours été tandis que se refermera cette tragique parenthèse nommée Vatican II.
Un cardinal salue les privilèges accordés aux homosexuels au Japon
Vatican II a ouvert les portes et les fumées de Satan se sont infiltrées partout dans l'Eglise.
En Allemagne, un élève sanctionné financièrement pour refus d’un atelier LGBT
Nous avons fait de nos écoles des lieux de corruption.
Un évêque allemand : « Des laïcs prêchent dans mon diocèse — et je ne prendrai aucune mesure à leur …
C'est un évêque, ça ? Je ne voudrais pas de lui, même pas pour bénir un chapelet ou une image sainte.
Église conciliaire : les cardinaux ne maitrisent pas le latin
Cette ignorance de la langue officielle de l'Eglise par ses « princes » est un autre fruit empoisonné du Concile.
Cordileone défie Roche : les restrictions concernant la messe en latin ne peuvent pas durer
Benoît XVI fut le dernier pape capable de lire et d'écrire en latin. L'abandon des études classiques incluant le grec et le latin dans la société civile et le remaniement en profondeur des études ecclésiastiques nous donnent de hauts prélats qui ne pigent pas un mot de la langue officielle de l'Eglise, une situation pour le moins incongrue. Sans de solides éléments de grec et de latin, nous devenons des espèces de plantes hydroponiques, privées de racines, incapables d'analyser les faits dans une perspective civilisationnelle.
Cordileone défie Roche : les restrictions concernant la messe en latin ne peuvent pas durer
@steack Avec de graves conséquences pour l'avenir. L'italien, comme le français, est une langue vivante qui, par conséquent, évolue à travers le temps. Dans quelques siècles, plus personne ne comprendra les originaux en italien d'aujourd'hui et il faudra les faire réécrire par des savants linguistes ou philologues avec tous les risques de glissements sémantiques que cela représente. La force du latin réside dans le fait qu'étant une langue antique, il a cessé d'évoluer depuis très longtemps. Obnubilé qu'il était par sa petite personne, Monsieur Bergoglio oubliait que, si lui comptait en années, l'Eglise compte en siècles.
Mgr Strickland : Comment concilier les avertissements de St Pie X contre le modernisme avec la volonté …
« Il (le modernisme) déplace subtilement le centre de gravité de la Révélation divine vers l'expérience humaine, le développement historique et la culture contemporaine. »
N'est-ce pas précisément la démarche de Vatican II ? Ses documents sont farcis d'expressions issues de la sociologie ou de la psychologie, un langage que jamais l'Eglise n'avait tenu, et nous parlent de l'homme contemporain, de notre temps, des signes de temps, des attentes d'aujourd'hui, dans une inversion paradigmatique. Il n'y a pas, dans le concile, d'herméneutique dans la continuité, mais bien rupture.